srpski  
 
  Contact     Plan du site  
 
 
  Agenda
 
Calendrier
Cinéma
Musique
Arts de la scène
Littérature
Arts visuels
Débats d’idées
Science
Éducation
Francophonie
Archives
   
 
LETTRE D'INFORMATIONS  
 
Facebook
Photos
Vidéo  
 
NOVI SAD  
 
NIŠ  
 
PARIS  
   


 
     
  Débats d’idées
 
 





 
La plume et le sang

La violence extrême dans l’histoire mise en perspective par la littérature et les sciences humaines

Mardi 4 avril - 18h
Belgrade, Institut français de Serbie, Knez Mihailova 31

Conférence #3 dans le cadre du cycle La plume et le sang
L’incroyable génocide rwandais de 1994 et la quête d’un écrivain,
Jean Hatzfeld.

En français, sans traduction.

En 1994, se produit une incroyable tragédie au Rwanda, un petit d’Afrique centrale. Que s’est-il passé au juste au Rwanda en 1994 ? S’agit-il vraiment d’un conflit ethnique entre « Hutus » et « Tutsis » comme l’ont dit tant de médias ? Quelles lumières peut nous apporter la littérature face à un tel déferlement de ténèbres ?

C’est à travers la quête d’un écrivain Jean Hatzfeld, allé recueillir les paroles des rescapés « tutsis » et des massacreurs « hutus » que nous nous efforcerons de donner quelques éléments de réponse.

L’Institut français de Serbie, en partenariat avec l’Ecole française de Belgrade, vous propose ce cycle de conférences conduites par Florian Herber, professeur d’histoire à l’Ecole française de Belgrade. Ces conférences sont ouvertes à tous les publics francophones (lycéens, étudiants, chercheurs, public adulte) désireux de mieux comprendre le monde contemporain en analysant, avec le recul nécessaire, les racines de violences passées.

  haut de page           




 
CONFÉRENCE / DESIGN
Invités français au festival Resonate

Le festival Resonate, évènement phare dans le domaine du design, des nouveaux médias et de l'art numérique en Serbie et dans la région, accueille cette année 5 intervenants français qui animeront des conférences et ateliers pour leurs collègues locaux et internationaux.

Du 19 au 22 avril
Belgrade, plusieurs sites

Benjamin Gaulon (Recyclism)
Chercheur et professeur universitaire, Benjamin Gaulon publie et crée souvent sous le nom de Recyclism. Ses recherches portent sur les limites et échecs dans la fluctuation des informations et sur les technologies de communication ; le consumérisme, l’obsolescence programmée et la société jetable ; le droit privé et la propriété à travers la recherche dans les domaines du jacking et du recyclage. Ses projets peuvent être des progiciels, des installations, des œuvres ou du hardware, des pièces interactives, des interventions dans la rue...

Juliette Bibasse
Diplômée en design graphique et en direction artistique, Juliette Bibasse a développé une esthétique simple voir dénudée et en a fait son domaine de prédilection. Elle travaille avec plusieurs agences de design à Paris, mais aussi avec des institutions comme Le Grand Palais ou encore Greenpeace.
En tant que productrice, elle collabore à des projets variés avec des artistes internationaux dans le cadre de manifestations culturelles ou commerciales : créations de décors interactifs pour le festival de film et musique SXSW à Austin, réalisation d’origami audio-réactives pour Onedotzero à la Fashion Week de Milan, collaboration dans le cadre de l’installation audio-visuelle JayZ Popup Shop

Nicolas Maigret
Explorateur-expérimentateur du son, de l'image, du réseau et de l'architecture qu'il met littéralement à l'épreuve, Nicolas Maigret métamorphose des lieux, des techniques, des objets par des protocoles critiques et vibratoires… Il est également connu pour ses travaux au sein du duo Art Of Failure, dont il présentait les installations résonnantes. Il explore le fonctionnement interne des médias, à travers des recherches sur leurs dysfonctionnements et limites, qu'il transforme en expériences audiovisuelles immersives. Il a fondé le groupe Disnovation Research qui conduit une série de stratégies déviantes et activités symboliques qui font face à la propagande de l'innovation technologique.

Normals Studio
Normals est une collection d'œuvres entre le design et la fiction. Tantôt visuels, tantôt littéraires, vidéo,  musique... Chaque œuvre est un portail vers un univers singulier : un futur anticipé. Souhaitable pour certains, inquiétante pour d’autres, la société qu’il recèle est fondée sur des rêves d’impression 3D omniprésente et quelques superstitions algorithmiques.

Régine Debatty
Régine Debatty est écrivaine, curatrice et critique d'art, co-fondatrice de we-make-money-not-art.com. Ses écrits se trouvent à la frontière de l'art, de la science, de la technologie et des questions de société. Elle parle d'artistes, de hackers, de designers et utilise la technologie comme médium pour une discussion critique.

Pour plus d'informations sur le programme : http://resonate.io/2017

 

  haut de page           




 
La fabrique de la culture #4

La culture pour transformer la vi(ll)e : dialogue Lyon/Belgrade

Jeudi 20 avril - 18h
Belgrade, Institut français, Knez Mihailova 31
Traduction sumultanée

Avec :
Vincent Carry,
directeur de Arty Farty/Nuits sonores (Lyon) et
Maja Lalić,
directrice artistique de Mikser House/Mikser Festival (Belgrade)

Débat animé par Jean-Baptiste Cuzin, directeur de l’Institut français de Serbie.

A Lyon, entre Rhône et Saône, au bout de la presqu’ile, la culture a été et est un puissant vecteur de transformation sociale et urbaine : le festival des Nuits sonores, depuis 2003, le Sucre, lieu culturel indépendant, l’Hôtel 71, hub créatif en devenir, sont autant de marqueurs d’une reconquête d’espaces urbains délaissés par la culture. Vincent Carry et son équipe en sont les artisans.

A Belgrade, l’installation de Mikser House à Savamala a également été le signal du réinvestissement d’un espace urbain délaissé par l’innovation et la culture. L’expérience de Mikser House dans ses locaux actuels arrive à son terme et de nouvelles perspectives s’ouvrent pour Mikser House… mais pas uniquement à Belgrade. Maja Lalić qui a co-porté ce projet est l’architecte de ces transformations urbaines et sociales.

Ensemble, ils dialogueront sur leurs engagements et leurs espoirs pour transformer la ville et la vie par la culture.

Vincent Carry est directeur du festival de musiques électroniques Nuits sonores qu’il a créé à Lyon en 2003 et qui rassemble aujourd’hui plus de 130 000 spectateurs. Coordinateur de la candidature de Lyon au titre de Capitale Européenne de la culture, conseiller artistique sur la réouverture de la Gaité Lyrique à Paris, lieu emblématique de la création numérique, artisan du projet European Lab, directeur d’Arty Farty qui, entre autre, pilote le projet européen We are Europe, directeur de Culture Next et du lieu culturel indépendant Le Sucre à Lyon, et bientôt du Hub créatif Hotel 71, Vincent Carry est un acteur culturel incontournable et engagé.

Dans une interview au quotidien national Libération en décembre 2015, juste après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, il dénonce le silence assourdissant des artistes et l’échec collectif à résorber les fractures sociales face à la poussée des idées réactionnaires, appelle à faire confiance à la jeunesse, à lui transmettre massivement le pouvoir et les moyens d’agir, en déclarant . « La culture peut devenir une arme de reconstruction massive ».

Maja Lalić est architecte, designer, directrice artistique de Mikser House, plateforme agitatrice d’idées et de talents, multidisciplinaire et multiculturelle, cofondée avec Ivan Lalic. Mikser House et le Festival Mikser sont dédiés au développement et à la promotion des talents créatifs de la région des Balkans et à la rencontre avec les talents venus du monde entier. Elle est, par ailleurs, l'initiatrice de la plateforme régionale pour le développement des jeunes talents, intitulée Young Balkan Designers, qui appartient au réseau Balkan Design Network.

Cycle Fabrique de la culture

Les arts, la culture, les industries culturelles et créatives sont aujourd’hui des enjeux centraux pour accompagner l’évolution de nos sociétés, penser la cohésion sociale, agir pour plus de cohésion territoriale. L’indépendance des arts est indispensable et, pour autant, la promotion de la diversité culturelle et linguistique passe également par des politiques publiques de la culture. Les professionnels de la culture français et serbes entretiennent une longue tradition de coopération et nombreux sont les artistes, gestionnaires culturels, professionnels des politiques culturelles en Serbie qui ont eu une expérience en France.

L’Institut français de Serbie avec la « Fabrique de la culture : dialogues franco-serbes sur les arts et les politiques culturelles » propose des rencontres régulières avec des artistes et professionnels de la culture, serbes ou français, intervenant seuls ou dialoguant, catalyseurs pour des échanges renouvelés sur nos pratiques culturelles.

Elles sont ouvertes à toutes et à tous et devraient intéresser au premier chef les professionnels de la culture, artistes, gestionnaires, acteurs culturels indépendants, étudiants en art ou gestion culturelle, acteurs des politiques culturelles…

  haut de page